MIROIRS 

MIROIRS

Les miroirs sont des objets décoratifs importants pour un intérieur. Ils agrandissent un espace, diffuse la lumière et donne un effet de perspective dans un lieu de vie. De plus, c'est un accessoire de décoration très pratique notamment dans les entrées, chambres et salles de bain. Chez Arteslonga vous trouverez des miroirs haut de gamme et uniques de différents styles, époques et gabarits, tels que : des miroirs de trumeau baroque, de grands miroirs Napoléon III, miroirs cheminée Louis Philippe, miroirs rond sorcières, psychés, miroirs rectangulaires ou ronds au mercure , miroirs vintage de bistrot...

Nous vous offrons une collection diversifiée de miroirs anciens et vintage authentiques en vente unique ainsi que des miroirs décoratifs de fabrication actuelle d'une grande qualité de réalisation.

La maison Arteslonga

 

Pour en savoir plus sur nos miroirs anciens et vintage, cliquez ici :

Les miroirs anciens et vintage présentés par Arteslonga ont été sélectionnés et rénovés par nos soins. Vous trouverez des miroirs anciens en bon état, prêts à être accrochés pour décorer et embellir votre intérieur. Tous nos miroirs présentés à la vente sont sur notre site www.arteslonga.com.

Revenez souvent, notre offre de miroirs anciens, miroirs rétro et de miroirs vintage est réactualisée régulièrement.

Le choix de votre miroir dépendra de votre sensibilité et de votre décoration d’intérieur : traditionnelle, rétro, baroque, bohême, moderne… Chacun de vos espaces intérieurs peut accueillir un miroir que ce soit un miroir art déco dans votre entrée, un miroir cheminée ou miroir de trumeau dans votre salon, un miroir décoratif en haut de vos escaliers, un miroir à main ou psyché de table dans votre chambre ou un miroir romantique à décor sculpté de fleurs pour votre salle de bain. Le miroir est très décoratif et apporte l’ambiance souhaitée par l’originalité de sa glace, la forme et la matière de son encadrement et enfin son âge et sa patine. La dimension d’un miroir est aussi déterminante, sa fonction et ses proportions car un miroir peut agrandir, donner l’impression d’un plus grand espace et éclairer une pièce sombre en reflétant des objets et des lumières.

La forme du miroir et les différents styles et époques conditionneront votre choix.Baroque, rococo, Art déco, néo-classicisme, contemporain, à chaque mode des styles de miroirs avec des matières et esthétiques différentes : miroirs dorés, miroirs argentés, miroirs ovale, miroirs en bambou, miroirs de couleurs, miroirs en bois, miroirs en métal, miroirs en faïence, miroirs mosaïque… autant de matières, de formes, d’époques et de styles qui pourront s’intégrer dans votre décor.


Les différents types de miroirs :

- Miroir de trumeau

- Miroir d’entre-fenêtres

- Miroir avec console

- Miroir cheminée

- Psyché (Miroir à pied)

- Psyché de table

- Miroir vénitien

- Miroir à pare-closes

- Miroir sorcière (convexe)

- Miroir gravé

- Miroir à main

- Miroir sticker

- Miroir tv

- Miroir tryptique

 

Vous trouverez chez Arteslonga une gamme diversifiée de miroirs anciens : des miroirs anciens authentiques Napoléon III en bois sculpté d’origine et restauré, des miroirs Art Déco des années 20, des miroirs Louis-Philippe patiné à décors de fleurs, de grands miroirs déco Napoléon III, ou grand miroir cheminée Louis-Philippe d’époque, bois doré restauré ou redoré partiellement ou dorure d’origine à l’or. Petit miroir décoratif, miroir déco ou miroir cheminée font partis de la sélection que nous vous proposons. Grand miroir Louis Philippe avec sa patine blanche d’origine, miroir ovale avec fronton à décor ruban, bois sculpté d’époque et teinté d’origine, miroir style oriental en bois peint, miroir décoratif ancien de style oriental, à décors sculptés, miroirs anciens artisanaux en bois sculpté, miroir en bambou ou miroir ovale des années 1900 en zinc et laiton, miroir Art Déco à méplat en bois et stuc, miroir décoratif ovale mouluré, grand miroir décoration, bois et stuc d’origine, glace biseautée d’origine, miroir déco époque Louis-Philippe patiné ou grand miroir en bois blond ancien, miroir déco ovale époque Napoléon III, bois et stuc patinée à décor de perles, miroir déco style romantique, bois et stuc d’origine sont autant de pièces uniques, originales et rares qui embelliront votre décoration d’intérieur.

 

Arteslonga, maison française de décoration et d’art de vivre

« Exister est un fait, Vivre est un art »

Un peu d'histoire sur la fabrication du miroir au mercure :

 

Les miroirs dans l'antiquité et jusqu'au Moyen âge n’étaient que de simples disques de métal légèrement convexes et polis selon la forme du miroir. Ce n'est qu'à partir du XIIIéme siècle, que des miroirs en verre apparurent en Europe. Ces miroirs se composaient d’une surface de verre sur laquelle était appliquée une plaque de plomb ou d’argent poli.

C'est au XVème siècle à Venise que se développe la fabrication des miroirs étamés (les fameux miroirs au mercure). La méthode d’étamage consistait à revêtir une plaque de verre d’un alliage (amalgame) de mercure et d’étain. On couvrait la surface de feuilles de papier d’étain, qui étaient poncées, lissées et recouvertes de mercure. Puis, on maintenait fermement un chiffon de laine sur la surface à l’aide d’une masse en fer pendant environ une journée. On inclinait ensuite la plaque de verre afin d’enlever le mercure en excès : apparaissait alors une surface lustrée. Ces miroirs vénitiens avaient un grand pouvoir de réflexion et surtout étaient d'une pureté exceptionnelle mais ne pouvaient avoir que des dimensions réduites car ils étaient fabriqués à partir de cylindres de verre soufflé que l'on fendait et que l'on aplatissait sur une pierre.

L’étamage est un travail très long, coûteux et dangereux pour la santé, un artisan miroitier soumis aux vapeurs nocives du mercure dépassait rarement l'âge de 30 ans. Le procédé sera interdit à partir de 1850, avec la découverte de la technique moderne de l'argenterie.

La fabrication des glaces avait pris un tel développement, dans la ville des doges, que les miroitiers y formaient une corporation distincte de celle des verriers proprement dits. La police de la Sérénissime avait parqué les maîtres verriers sur l'île de Murano en menaçant de mort celui (ou celle) qui divulguerait le secret de fabrication de ces miroirs. Cependant, malgré les prohibitions et les menaces les plus terribles du gouvernement vénitien, dès la fin du XVI siècle des établissements rivaux, fondés par des ouvriers qui étaient parvenus à s’échapper, fonctionnaient en Allemagne.

La France, au début du règne de Louis XIV, jouissait d’une expérience très ancienne et très diversifiée dans le domaine du verre, mais les premiers essais qui furent exécutés pour fabriquer ces miroirs à Paris, à la fin de 1630, par Eustache Granmard et Antoine d’Antonneuil, ne furent pas couronnés de succès.

Très à la mode dans les intérieurs aristocratiques sous le règne de Louis XIV, les importations de glaces de Venise ont pris en France une telle extension que Colbert expédia en 1665 à Venise un agent secret pour organiser la fuite de verriers vers Paris. Pour décider les ouvriers qualifiés à s'expatrier, le ministre des Finances n'avait pas lésiné sur les moyens. Il leurs avait accordé notamment des privilèges personnels considérables : exemption d'impôts, juridiction spéciale pour les administrer, et un salaire fort au-dessus de la moyenne. A l'époque, le prix d'un beau miroir au mercure équivaut environ à 800 journées de travail d'un manœuvre ordinaire.

C'est à cette époque que Colbert put enfin fonder la manufacture des glaces françaises (qui deviendra par la suite Saint Gobain) pour combattre la prééminence de Venise dans cette technique. Les ouvriers Français parviennent à fabriquer des miroirs d'une dimension et d'une qualité exceptionnelle, permettant à Colbert d'interdire dès 1672 l'importation des produits vénitiens.

L’année 1684 vit apparaître un grand perfectionnement dans la fabrication des miroirs de verre, avec le procédé du coulage des glace à plat, une méthode qui est encore pratiquée actuellement pour les pièces de grande taille. Ce fut là le véritable bond en avant de la miroiterie française. En 1691, l'invention française du verre laminé à l'atelier de Saint Gobain permit de faire des miroirs de très grande surface.

Le procédé chimique permettant d'enduire la surface de verre avec du métal argenté (argenture) sera découvert en 1835 par un allemand, le baron Justus von Liebig, est reste toujours employé pour la production des miroirs. La procédure actuelle consiste à asperger, sous vide, une très fine couche d'aluminium ou d’argent sur la face inférieure d'une plaque de verre.

 

 

 

 

 

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